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De l'éducation à l'emploi

 

Dans un monde où les activités des entreprises deviennent chaque jour plus pointues pour capter de la croissance, l’offre de formation doit correspondre aux niveaux de compétences attendues.
En consacrant près de 30 millions d’euros par an à la mise en place de programmes innovants à tous les échelons du système éducatif, la démarche de Total en Afrique contribue à tracer le chemin qui mène de l’éducation jusqu’à l’emploi.
Celle-ci s’articule autour de quatre axes : former des professeurs, développer les infrastructures éducatives, faciliter l’accès à l’éducation et guider vers l’emploi.

Total Svein Osttveit-directeur du bureau executif, departement de l’education de l’unesco

Les enjeux de l'éducation en Afrique

Entretien avec SVEIN OSTTVEIT, directeur du bureau exécutif, département de l’Éducation de l’Unesco

Si le développement économique et humain est au coeur des actions de Total, cet engagement repose très largement sur l’accès au savoir que le Groupe s’attache à favoriser. En la matière, Total privilégie une approche par le partage tournée vers l’accès à l’emploi. En octobre 2013 s’est tenu le premier Comité consultatif stratégique (CCS) Afrique et Moyen-Orient (AMO). Ce comité a été créé sous la direction de Total par Momar Nguer, directeur Afrique/Moyen-Orient de Total Marketing & Services.
L’ambition du CCS : permettre à des personnalités influentes d’échanger sur des sujets clés pour le développement de l’Afrique. Ces comités réunissent des experts des sujets abordés. Le thème de la première réunion était l’éducation en Afrique. Svein Osttveit y a participé.

 

Quels sont les principaux défis pour l’Afrique en matière d’éducation ?

SVEIN OSTTVEIT : Ils varient d’une région à l’autre. Pour rester dans les grandes lignes, l’accès à l’école est le premier défi. En effet, l’Afrique subsaharienne recense près de 30 millions d’enfants non scolarisés. Autre défi : adapter le système éducatif existant à la forte croissance démographique, ce qui signifie l’étendre et le développer avec des ressources limitées. La qualité et la pertinence de l’enseignement sont également une problématique importante. On estime à 56 millions le nombre de jeunes de 15 à 24 ans qui n’ont pas achevé leur cursus scolaire, ou ne sont pas parvenus à acquérir les connaissances nécessaires pour trouver un emploi. Il faut relever le niveau de qualification des professeurs, avoir de meilleurs livres de classe et une meilleure infrastructure. Sans quoi, dans bien des cas, l’école en Afrique est un investissement perdu. Or, investir dans l’éducation est un impératif pour le développement : 1 dollar investi dans l’école crée 10 à 15 dollars de croissance économique.

Total Svein Osttveit-directeur du bureau executif, departement de l’education de l’unesco
En Afrique, aucun des acteurs* ne peut parvenir seul à des résultats en matière d’éducation. Mais s’ils travaillent ensemble, les choses avanceront. 

Svein Osttveit Directeur du bureau exécutif

* Entreprises, gouvernements, organisations non gouvernementales.

 

Quel rôle peuvent jouer les entreprises pour améliorer l’éducation ?

S. O. : Un rôle très important. Plusieurs, en fait. Elles peuvent formuler leurs exigences en matière de qualifications requises pour l’employabilité des jeunes, pour aider à structurer le contenu de l’enseignement. Sans perdre de vue que l’éducation doit non seulement former de futurs collaborateurs, mais également des citoyens, ce qui est un gage de stabilité pour l’activité économique. Bien sûr, la contribution financière et administrative des entreprises au système éducatif est essentielle dans des pays qui manquent de ressources, d’autant que cette contribution revient à investir dans la force de travail future.

 

Quel regard portez-vous sur le CCS ?

S. O. : C’est une excellente initiative, très prometteuse parce qu’elle incite à la construction d’un partenariat entre entreprises, gouvernements et organisations non gouvernementales. En Afrique, aucun de ces acteurs ne peut parvenir seul à des résultats en matière d’éducation. Mais s’ils travaillent ensemble, les choses avanceront.

Quelles solutions y ont été avancées ?

S. O. : Il est encore trop tôt pour attendre des solutions concrètes. Mais une première étape a été franchie : la prise de conscience que chacun a un rôle à jouer et que, si les gouvernements sont responsables des systèmes éducatifs, le secteur privé doit être encouragé à contribuer à la qualité de l’éducation. Les Africains ont besoin du soutien de l’ensemble des acteurs sur le continent.

 

Sur quoi le CCS a-t-il été conclu ?

S. O. : Sur le fait qu’il s’agit d’une initiative pleine de sens et de promesses, qui doit se poursuivre et devenir opérationnelle. Et qu’elle ne doit pas se faire sans les Africains; l’Afrique a besoin de solutions et d’initiatives africaines. Bonne nouvelle : les investisseurs africains sont prêts à s’engager dans l’éducation.

 

Former des professeurs

Le partenariat entre l'institut 2iE (Burkina Faso) et le groupe Total permet d'initier les étudiants au monde professionnel.

 

Dans de nombreux pays d’Afrique, les entreprises souhaitent recruter des ressources locales qualifiées. Mais bien souvent, les jeunes talents quittent le continent pour se former et font carrière à l’international. C’est une perte de richesse pour l’Afrique. Face à cet enjeu, Total a choisi de contribuer à l’attractivité des universités du continent en leur apportant ses expertises techniques et scientifiques. Total se mobilise pour développer la qualité de l’enseignement supérieur dans la durée, afin que les étudiants postulent davantage dans les établissements de formation africains et renforcent leur employabilité dans un environnement local, performant et ouvert sur l’international.

 

Des relations gagnant-gagnant

Total a déjà signé quinze contrats-cadres avec les meilleurs établissements d’enseignement supérieur du continent, tels que le 2iE au Burkina Faso ou l’université de Wits en Afrique du Sud. D’autres partenariats ont par ailleurs été noués avec des instituts du pétrole et du gaz, ainsi qu’avec des facultés de sciences : l’IST-AC au Congo et au Cameroun, l’Université de Makerere en Ouganda, l’Université de Port Harcourt au Nigeria… Chacun de ces partenariats donne lieu à différentes actions adaptées au contexte local et au besoin de l’établissement. « Au-delà de la signature de ces contrats, la réussite de ces rapprochements avec l’enseignement supérieur tient en notre capacité à faire vivre nos relations dans le temps, explique Florence Varescon, chef de projet Éducation au sein du Groupe. L’une des clés de succès, c’est le lien entre nos métiers et les formations et programmes de recherche proposés par les universités. »

293

professeurs membres de Total Professeurs Associés (TPA) dispensent des cours et conférences dans les domaines de l’activité pétrolière, techniques ou non.

Depuis 2001, plus de 155 000 étudiants ont bénéficié de cette expertise dans le monde.

Développer le savoir à la source

Intégré au tissu économique et éducatif des pays où il est implanté, Total veut soutenir les enseignants, ces passeurs de savoir. Au Nigeria, à l’initiative de Total, le programme de formation Empowering the teachers a notamment permis, en 2011, de détacher douze professeurs sur le campus du Massachusetts Institute of Technology (MIT) dans le but d’enrichir leurs méthodes d’enseignement en s’inspirant de celles de la prestigieuse université.

"Partager les expériences et se constituer un réseau mondial Je suis convaincue qu’avec une assemblée composée de dirigeants de Total, d’experts et de 79 autres professeurs de différentes parties du monde je rentrerai au Nigeria bien mieux informée.”

 

Uchora Udoji,
Professeur à la Pan-Atlantic University de Lagos
et invitée au Total Energy Education Seminar 2014

Le programme est désormais également déployé en Ouganda. Autre exemple : au sein des quatre lycées à dominante scientifique, dits « Eiffel », construits et équipés par Total en Angola dans le cadre d’un partenariat public-privé, les professeurs locaux bénéficient d’un compagnonnage auprès de leurs collègues de l’enseignement français. « Pour disposer de brillants ingénieurs, il faut des professeurs de haut niveau, analyse enfin Luc Sposito, directeur Éducation de Total. Nous nous engageons dans cette quête de l’excellence. »

Un laboratoire doublement utile au Burkina Faso

Dans le cadre de son partenariat avec l’Institut 2iE, Total a conçu un laboratoire d’analyses pointues des lubrifiants et des carburants sur le campus. Il répond aux besoins des clients miniers et industriels, désireux notamment de bénéficier de diagnostics sur l’usure des équipements afin d’améliorer la performance ou la maintenance de leurs matériels. La présence d’un laboratoire local au sein du 2iE permet une réponse rapide à un moindre coût, puisque les échantillons n’ont plus à être envoyés en Europe pour être analysés. Les étudiants ont été associés à ce projet depuis son origine.

 

Améliorer les conditions d'apprentissage

Élèves du lycée Joseph-Ambouroué-Avaro de Port-Gentil (Gabon) ayant bénéficié de l’aide de Total pour rénover ses bâtiments et ses équipements.

 

Total apporte un soutien financier à la construction, la rénovation ou l’agrandissement de locaux pour améliorer les conditions d’éducation d’écoliers, de collégiens et de lycéens de certains pays du continent. Cet accompagnement prend la forme de prêts associés à des facilités de remboursement ou de dons effectués dans le strict respect de la charte Éthique du Groupe. Au Niger, par exemple, Total a intégralement financé un important programme de rénovation au sein de l’école primaire Talladjé 7 à Niamey. Parmi les réalisations effectuées : deux classes équipées de 30 tables-bancs chacune, un bureau pour la direction et des sanitaires. En Tanzanie, dix écoles primaires de Dar es Salaam ont été chacune dotées de 100 bureaux d’écoliers. En complément au développement d’infrastructures, Total effectue également de nombreux dons de fournitures scolaires. Ainsi, en 2013, au Burkina Faso, 762 élèves de CM2 ont reçu une lampe solaire ainsi qu’un kit d’écolier comprenant cahiers, stylos, règle et livres.

 

Vers des études supérieures

Créer les conditions d’apprentissage qui permettront aux plus jeunes de poursuivre des études, c’est leur donner les meilleures chances de répondre aux attentes du marché du travail, et donc d’assurer leur avenir. Dans cette perspective, Total contribue à l’ouverture de classes, comme au Congo où le Groupe a créé deux classes renforcées au sein du lycée Victor-Augagneur de Pointe-Noire. Au Gabon, Total participe également au développement des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) proposées au lycée Léon Mba de Libreville.

 

Rendre l'éducation plus accessible

Élèves boursiers du collège Namilyango (Ouganda).

 

Suivre des études implique un coût trop élevé pour de nombreuses familles. Des graines de talent – écoliers et étudiants – bénéficient de bourses financées par Total pour les encourager à poursuivre leur scolarité. Locales, régionales ou internationales, ces aides ont déjà profité à des milliers d’étudiants dans plus de 50 pays dans le monde, avec 9 000 bénéficiaires en Afrique. Ils ont pu mener des cursus dans les collèges de leur pays ou dans les plus grandes universités du monde, préparer des diplômes d’ingénieur, des masters, des MBA ou des doctorats.

50

boursiers venant d’Afrique suivent un cursus 2013-2014 dans des établissements d’enseignement supérieur en France.

En mars 2013, Total a remis 20 bourses à des écoliers qui ont effectué leur scolarité dans les meilleurs lycées de Kampala et obtenu le Uganda Advanced Certificate in Education (UACE). Et pour renforcer la dynamique vertueuse de la démarche, Total a créé un réseau d’ambassadeurs, composé d’anciens boursiers retournés dans leur pays d’origine. Ils animent désormais la communauté de tous les ex-boursiers et soutiennent les nouveaux en les informant sur le fonctionnement des études, le mode de vie dans leur pays d’accueil.

"Un cercle vertueux Quand un enfant travaille bien à l’école, il faut l’aider. Une fois arrivé au sommet de son ambition, il pourra à son tour aider d’autres enfants.”

 

Cheikh Omar Diallo,
Directeur général de Total Mauritanie

Les livres, ces fenêtres ouvertes sur la connaissance

Parce que la lecture favorise l’accès à la culture, à l’éducation, Total tient également à développer la diffusion de livres. Au Congo, le Média Bus, une bibliothèque ambulante créée par l’association Marien Ngouabi avec le soutien du Groupe, sillonne les routes pour aller à la rencontre des écoles et des populations les plus défavorisées de Brazzaville. Actuellement, plus de 1 200 élèves fréquentent le Média Bus.

Total Baptista Da Silva Morais,etudiant du lycee Ei el de N’Dalantando

 

Sur le chemin de l’excellence J’ai bénéficié d’enseignements en chimie, physique, mathématiques, biologie, géologie… Mais aussi dans d’autres domaines plus généraux comme l’informatique, la philosophie, l’anglais, le portugais et le français.
Les enseignants ont été de vrais maîtres : ils ont su partager leurs connaissances, leurs compétences et répondre à toutes nos interrogations.
Un grand merci à eux !”

 

Baptista Da Silva Morais,
20 ans, étudiant du lycée Eiffel
de N’Dalantando, en Angola,
entre 2009 et 2011

En Zambie, Total soutient la campagne nationale d’alphabétisation avec TOTAL Library in the Box : 150 boîtes à livres, renfermant chacune 58 ouvrages, ont été diffusées dans des écoles communautaires du pays. Ces ouvrages sont rédigés en anglais, mais aussi dans les langues locales.

L’école pour tous

En Égypte, le Torah Center accueille les enfants des familles les plus démunies pour leur apporter les fondamentaux qui leur permettront d’intégrer le système éducatif égyptien. Les mères s’y retrouvent également pour suivre des cours d’alphabétisation et ainsi soutenir leurs enfants. Total apporte au centre son soutien matériel par l’élaboration des documents pédagogiques.

 

Tracer la route vers l'emploi

« Nous avons la conviction que la formation ne s’arrête pas à la sortie de l’enseignement secondaire ou supérieur, analyse Luc Sposito, directeur Éducation de Total. Elle doit se poursuivre tout au long de la vie ; elle concerne tout le monde, y compris celles et ceux qui n’ont pas eu l’opportunité de faire des études. » En cohérence avec les ambitions personnelles des candidats et avec les besoins des entreprises, Total soutient plusieurs initiatives offrant de réels débouchés. Le Groupe finance ainsi des programmes de formation associés à des diplômes ou à des certifications professionnelles reconnues.

1 500

stations-service sont gérées par d’anciens employés qui ont bénéficié du programme de formation « jeunes gérants ».

De tels dispositifs « public-privé », issus d’un partenariat entre l’entreprise et les établissements d’enseignement supérieur, donc en adéquation avec les compétences attendues, sont notamment proposés en Angola, au Gabon et au Nigeria.

Développer les talents locaux

Recruter des ressources locales à tous les niveaux – des fonctions techniques à celles du haut management –, est une priorité pour l’intégration des entreprises dans le tissu économique africain et pour stimuler sa croissance. C’est pourquoi Total consacre d’importants moyens à la formation professionnelle dans les pays où il est implanté.

12

ingénieurs « cadets » algériens ont été sélectionnés en 2012 pour suivre une formation de deux ans en France puis dans différentes filiales du Groupe : huit en tant que superviseurs puits et quatre en tant qu’ingénieurs forage et complétion. Ce dispositif permet de créer un vivier de talents solidement formés pour Total en Algérie et ailleurs.

Cet engagement a déjà permis à de nombreux stagiaires, formés aux standards internationaux, de rejoindre l’industrie du pétrole et du gaz. Au Gabon, Total soutient l’Institut du Pétrole et du Gaz (IPG), qui depuis janvier 2014 forme des ingénieurs dans le cadre du Master « Petroleum Engineering ». Cette offre de formation d’une durée de seize mois permet d’accroître les compétences d’ingénieurs gabonais pour leur permettre d’accéder à des postes à responsabilités au sein d’entreprises pétrolières opérant dans le pays. Sur le projet offshore CLOV en Angola, où 100 % des opérateurs embauchés sont angolais, Total utilise un outil d’ingénierie pédagogique (Immersive Training Simulator) qui, en simulant l’environnement d’un FPSO*, permet aux collaborateurs de mieux se former au fonctionnement de ces plateformes géantes avant de s’y rendre. Par ailleurs, la formation « jeunes gérants » proposée par Total depuis 50 ans sur l’ensemble du continent africain permet aux meilleurs employés des stations-service du réseau TOTAL de devenir gérants.

* Floating Production Storage and Offloading.

Un speed dating de l’emploi franco-gabonais

Du 29 au 30 novembre 2013, l’ambassade du Gabon et Total ont organisé un forum de l’emploi à Paris. Objectif de cette rencontre : au travers de la présentation des activités du Groupe et de l’organisation d’entretiens sous forme de speed dating, donner l’opportunité aux jeunes cadres gabonais de France de contribuer à la construction du Gabon émergent. L’originalité de l’initiative repose sur le recours au réseau et au rayonnement de l’ambassade pour entrer en contact avec les candidats potentiels.

Une licence pro codéveloppée par Total

Le Centre africain d’études supérieures en gestion (Cesag) et Total Sénégal ont créé une licence professionnelle en gestion des PME/PMI. En 2013, 20 gérants et cinq collaborateurs de Total ont intégré cette formation en alternance. En stimulant ainsi la création d’entreprises, donc le tissu économique local, tout le monde en profite !